Exposición "Josep Bartolí: Dessiner c'est combattre"
- Titre:
- Exposición "Josep Bartolí: Dessiner c'est combattre"
- Date:
- Sam, 17. janvier 2026 - Dim, 31. mai 2026
- Catégorie:
- Exposició Temporal Actual FR
Description
Exposition « Josep Bartolí : Dessiner, c'est combattre »
Du 17 janvier au 31 mai 2026
Vernissage : samedi 17 janvier à 12h00

S'appuyant sur la collection de croquis et dessins préparatoires du dessinateur et artiste Josep Bartolí Guiu (Barcelone, 1910 - New York, 1995) conservée au Mémorial de Ribesaltes, cette exposition explore l'évolution de la création artistique de Bartolí à travers ses dessins, croquis réalisés entre 1939 et 1941, puis publiés en 1944 au Mexique (Ediciones Iberia) dans l'ouvrage « Campos de concentración (1939-194...) ». Cette publication, avec des textes de Narcís Molins i Fàbrega (Tortellà, Garrotxa, 1901-Cualta, Mexique, 1962) et des illustrations de Josep Bartolí, visait à témoigner de la réalité des camps de concentration français.
À partir de février 1939, à la fin de la guerre civile, des centaines de milliers d'Espagnols, adultes et enfants, hommes et femmes, franchirent la frontière française, poussés par l'instinct de survie, animés par l'espoir, en quête d'un lieu où reconstruire leur vie. Mais ce n'était pas la France des droits des citoyens, de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, mais une France séduite par le fascisme et sur le point de capituler face à l'Allemagne hitlérienne. Les anciens combattants républicains, y compris les Brigadiers internationaux, furent conduits dans de nombreux camps de réfugiés qui révélèrent rapidement leur véritable nature : des camps de concentration où leur dignité leur serait bafouée et où ils subiraient la faim et les mauvais traitements. Nombre d'entre eux retournèrent dans l'Espagne franquiste. D'autres tentèrent de survivre dans la France de Daladier et la France de Vichy. Certains, avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, furent intégrés aux Compagnies et Groupements de Travailleurs Étrangers – comme ce fut le cas de Molins i Fábrega, qui travailla aux travaux du chemin de fer transsaharien en Algérie –, tandis que d'autres furent envoyés dans des camps de concentration allemands, où la plupart périrent.



